
Cette nouvelle phase, qui s'étendra jusqu'en 2030, impose une pression inédite aux fournisseurs d'énergie. Pour les professionnels du CVC et les gestionnaires de parc, cela se traduit par une évolution majeure des primes.
Si l'enveloppe globale augmente, les critères d'éligibilité pour les pompes à chaleur et les systèmes de régulation sont désormais plus exigeants. L'accent est mis sur la "performance réelle" : il ne suffit plus d'installer un équipement performant sur le papier, il faut garantir son bon dimensionnement et son pilotage optimal.
Cette période 6 voit également l'arrivée de nouveaux acteurs "obligés" (petits distributeurs de fioul et carburants), ce qui devrait maintenir un prix du certificat attractif pour financer les chantiers. Cependant, la vigilance est de mise : les contrôles sur site deviennent systématiques pour une part importante des opérations. En 2026, le CEE ne finance plus seulement un équipement, mais une promesse de sobriété énergétique vérifiée, poussant la filière vers une montée en compétence nécessaire.