
Jusqu'à présent, les petites surfaces étaient pénalisées par des coefficients de calcul sur l'eau chaude sanitaire, les faisant basculer injustement en classes F ou G. La nouvelle formule, plus équitable, redonne de la valeur au patrimoine immobilier des centres-villes sans pour autant sacrifier l'exigence thermique.
Ce changement de méthode pourrait permettre à des milliers de studios de sortir instantanément du statut de passoire thermique.
Pour les propriétaires bailleurs, c'est une bouffée d'oxygène face au calendrier d'interdiction de louer. Cette réforme souligne l'importance d'un diagnostic juste qui reflète la réalité de la consommation, ouvrant la voie à des remplacements d'équipements plus cohérents.