Même si les tensions sur les approvisionnements électriques sont moins à craindre que l’hiver dernier, le ministère de la Transition écologique a décidé de prolonger jusqu’à la fin 2024 le fonctionnement des deux dernières centrales à charbon du pays, situées à Cordemais (Loire-Atlantique) et à Saint-Avold (Moselle).
Le gouvernement ne veut prendre aucun risque de blackout hivernal et, par précaution, préfère s’assurer d’une production électrique française suffisante pour la fin de l’année.
Les centrales à charbon pourront fonctionner durant 500 heures supplémentaires sur la période par rapport au plafond de 1.300 heures initialement autorisé jusqu'à fin 2024. Parallèlement, les centrales à charbon devront payer davantage pour la compensation de leurs émissions. Chaque tonne d'équivalent CO2 émis leur coûtera désormais 50 euros au lieu de 40
Source : Les Echos